Jeudi 14 mai 2009
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Barrière Jean
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Saint-Médard-en-Jalles, FR
Mots-clefs :
eta
Jeudi 17 juillet 2008
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Dimanche 6 juillet 2008 - Arrivée de Manon.
Les Duffau venaient juste de démarrer lorsque nous sommes partis à la gare récupérer Manon.
Lundi 7 juillet 2008
L'après-midi, Jean regardant pieusement le Tour de France, Nadine et Manon s'offrent l'une de leur balades favorites ... lèche-vitrines rue Ste Catherine. Elles sont rentrées avec les jambes
rétamées.
Tout aussi rituellement puisque on est lundi, nous sommes allés au CGR de Villenave d'Ornon, voir " ... suite à un arrêt de travail du personnel" ... plutôt bon film.
Dans la journée, appel de Djamilia. Elle nous annonce qu'elle a réussi à son BEP et nous invite pour l'apéro le lendemain soir.
Mardi 8 juillet 2008
Dans la matinée, Evelyne nous appelle et, incidemment, nous parle du rendez-vous du
soir. Il s'agit d'un repas et non d'un apéro.
A 18h30, nous prenons le chemin de Villanave. Comme de bien entendu, c'est la pagaille dans Bx et nous arrivons chez Evelyne avec un quart d'heure de retard par rapport aux prévisions.
Djamilia est toute rayonnante, d'une part sans doute pour son succès à son BEP mais probablement aussi parce qu'elle a le plaisir de nous présenter Thomas, son chéri.
On se doit de photographier la nouvelle brevetée et dans la foulée Manon qui a déjà redécouvert la guitare de Yaya.
A la fin du repas raclette, nous passons au fumoir pendant qu'Evelyne se tape la
vaisselle ! Première photo des amoureux.
Evelyne semble très heureuse d'avoir fini sa corvée. Le soirée se terminera vers
23h, il est temps de filer au lit, tout le monde roupille debout.
Mercredi 8 juillet 2008
Pas de photo donc pas souvenir de nos activités !
Les Duffau vont bien et nous invitent à aller passer la journée avec eux à Azur, dans leur camping, du côté de Soustons.
Jeudi 9 juillet 2008 - Journée Azur.
Manon n'est pas vraiment réveillée lorsque nous grimpons dans la voiture à 7h. C'est vrai qu'elle se lève nettement plus tard d'habitude !
L'itinéraire est simple. On prend l'A63 en direction de Bayonne. Vers Le Muret,
l'A63 rejoint le parcours de la N10.
A Magesq, il faut la quitter et la D150 nous amène directement à Azur. Au passage, à Majesq nous nous nous approvisionnons en croissants et chocolatines.
Le camping est à quelques centaines de mètres de l'entrée du village (noter sur la carte de droite la localisation de Messanges où nous rendrons en fin d'après midi pour une petite séance de
plage).
Après être passés à l'accueil du camp, vers 9h15, nous trouvons facilement le mobil-home car ce n'est pas la première fois que Manon vient à Azur. D'ailleurs Stéphanie vient au devant de nous
pour nous demander du silence, ses hommes dorment encore. Elle se préparait à partir pour Soustons faire ses courses pour midi; comme nous n'avons rien de mieux à faire, nous l'accompagnons au
super marché.
A notre retour, Jérôme et Thomas émergent tout juste.
Après le petit déjeuner, il est déjà 11h30 et Thomas se concentre sur son apprentissage du tricycle avec son père.
Va falloir revoir la fixation des roulettes dont l'une des deux s'obstine à transformer l'engin en tour de Pise !
Il y a une séance piscine de prévue au programe et nous y partons tous en coeur vers 11h40.
Le joyeux petit triton se fait tartiner de crème par sa maman avant de démarrer son exhibition dans le petit bain où tout le monde vient tâter la température de l'eau.
Thomas débute par des exercices variés avec sa bouée puis est équipé de ses
brassards de flottaison pour rejoindre le gros de la troupe qui s'est plongé dans le grand bain.
Après avoir laborieusement tenté de transformer le mécanisme de couverture de la
piscine en tracteur, Thomas finit par condescendre à tenter une plongée à trois : attention : un, deux et ....
... trois, on saute !
Evidemment, si Thomas ferme les yeux pour sauter, par contre il garde la bouche
ouverte et se gorge d'eau puis la dégorge comme une fontaine. Tout le monde lui explique qu'il faut cracher l'eau, ce qu'il a su très bien faire tout seul. Par contre, par la suite, à chaque
plongeon, il n'oubliera pls de préciser : "je crach..".
C'est d'abord avec Manon qu'il retente l'expérience.
Ensuite, avec Maman, on tente l'expérience en sautant tout seul !
Mais il est déjà midi et quart et tout le monde commence à grelotter. Vite les serviettes et un peu de repos sur les chaises longues ce qui pour Thomas s'avère vite monotone, il est bien plus
marrant de galoper commer un cabri en poursuivant la balle en mousse pleine d'eau. Fin des exercices vers 12h30, faut penser à préparer le repas car le moufflet commence à avoir faim.
Il est presque 13h30 quand les moules et les patates sautées sont enfin prêtes et
qu'on peut se mettre à table. Pendant que Thomas compte les morceaux de pommes de terre (suite au contrôle de Manon et Nadine, il s'agit non de patates mais de melon !), Jérôme se lance dans une
étude de morphologie conchylicole.
Il est 14h, Thomas et Jérôme sont presque mûrs pour la sieste.
Quelques minutes plus tard, ils ne sont pas les seuls à sombrer (bien qu'il se dise aujourd'hui que le môme n'ait jamais vraiment dormi).
Les deux vieux, seuls, restent en faction devant la porte.
Le premier levé, devinez qui c'est ?
Thomas, bien sûr qui, comme les coureurs du Tour de France, s'isole pour satisfaire un besoin naturel. S'isole, c'est beaucoup dire ! l'est un peu comme les clebs le gamin ....
Jean avait été récupérer les boules de pétanque dans la voiture. Thomas s'initie à la "pétak" mais ses lancers manquent encore de précision et il y a des récupérations ardues ...
Le goûter éclusé, toute l'équipe embarque dans les deux voitures pour une virée à
l'océan, à Messanges-Plage.
Y'a du populo et Thomas s'en écarte très vite pour se consacrer à d'attentives tâches d'architecte marin, son père se voyant affecté au rôle de fournisseur hydraulique.
Pour retrouver sa maman, Thomas se perd quelques fois dans l'imbroglio de toute
cette foule mais il sait très bien retrouver son papa qui campe au bord des vagues en surveillant ses divagations de (petit) chien fou et le chantier laissé en plan.
Plus Jérôme fabrique de jolis pâtés de sable et plus Attila en détruit à grands
coups de pieds.
Le seau jaune et la casquette ont bien failli sombrer dans les abimes salées quand Thomas a voulu lui-même faire provision de flotte. Mais papa a sauvé non seulement son garnement mais aussi le
seau et la casquette. Celle-ci, remise derechef à sa place, a dû refroidir la folie de cervelle du petit monstre.
Stéphanie, Jérôme et Thomas sont invités à souper chez Stéphanie, Eric et Ugo Perrad.
Il leur faut donc rentrer et se préparer.
Nous les quittons vers 19h30 et rentrons à la maison.
Vendredi 11 et Samedi 12 juillet 2008. Repos
Dimanche 13 juillet 2008.
Les feux d'artifice devraient péter ce soir. Nous partons pour les quais vers 22h. C'est la balloche sur la place du marché. Surprise, les quais sont vides ?? Nous nous garons au parking
qui lui aussi est quasiment vide. Conclusion, il n'y a pas de feu d'artifice à Bx ce soir, même si les copains de Manon, sur MSN, affirment le contraire paraît-il. Puisqu'on est là, on part en
balade le long des quais bien peu fréquentés. On aura quand même droit à un feu d'artifice ser Mormont ou Cenon.
Reste plus qu'à rentrer et se coucher.
Lundi 14 juillet 2008.
Mardi 15 juillet 2008.
Mercredi 16 juillet 2008.
Jeudi 17 juillet 2008.
Vendredi 18 juillet 2008.
Samedi 19 juillet 2008.
Dimanche 20 juillet 2008. Départ de Manon
Nous ne nous sommes pas levés très tôt mais Manon s'est levée d'ellle même vers 10h. Départ pour la gare à 10h40 d'où un peu d'avance quand nous avons débarqué
à Belcier. Train à l'heure; tristesse de la voir partir car, cette fois, elle a été adorable.
A 13h, appel d'Elisabeth : fille récupérée en état à Montauban.
Par Nadine Denat
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Lundi 14 juillet 2008
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19:06
Stéphanie et Jérôme avait un voyage en Bretagne prévu pour cette période et devaient nous confier la garde de leur mignon petit monstre.
Ils sont arrivés un peu avant midi. Grande salade composée et barbecue d'agneau au
menu. Ils étaient pressés vu qu'il leur restait plus de 700 km à parcourir. Dans la remorque attelée à leur voiture, ils transportent deux jeunes génisses à livrer chez les Bretons. C'est sans
doute la première fois que des vaches séjournent dans notre chemin !!
A 13h38, c'est le départ pour l'Armorique.
Duffau junior est habitué au départ de ses parents et cela ne lui fait ni chaud ni
froid.
Il faudra par contre pas mal de persuasion pour le dissuader d'aider Jean qui s'est lancé dans la rénovation de la vieille table du jardin après en avoir arraché le dessus en formica tout gondolé
pour le remplacer par d'excellentes étagères d'armoire récupérées dans une décharge sauvage du côté d'Eysines.
Jeudi 3 juillet 2008 - Thomas redécouvre le tram.
Thomas a déjà expérimenté le tram lors de son séjour précédent et n'arrête pas avec
: "le krin" ou "le tin". Donc départ des Aubiers vers 15h45. A 16h05, déambulation devant le Grand Théâtre.
Sur le trottoir du Grand Hôtel de Bordeaux, remis à neuf depuis peu, on peut lire
cette plaque intégrée au pavage et qui rappelle le passage de Victor Hugo à Bordeaux il y a 137 ans.
On peut y lire :
"Soyons les Etats-Unis d'Europe, soyons la fédération continentale, soyons la liberté européenne, soyons la paix universelle !"
Victor Hugo
1er mars 1871, place de la Comédie, Bordeaux.
En bas à gauche : "renaissance des cités d'Europe".
Il aura fallu bien du temps pour écouter Victor Hugo ... et tant d'autres !
Mais .... en haut à gauche, on peut lire aussi : "Offert par la Financière Immobiliaire de Bordeaux".
Victor Hugo rêvait-il de cette Europe que le capitalisme triomphant est en train de construire dans l'indifférence quasi générale ?
Quant à Thomas, il teste tous les devants de vitrine du Cours de l'Intendance.
16h15. Cours de l'Intendance remonté en entier, nous débouchons sur la Place
Gambetta et comme c'est l'heure de goûter, Monsieur Thomas fait ses emplètes pâtissières.
Cette chocolatine est excellente, surtout accompagnée d'une grenadine sifflée au chalumeau, mais c'est beaucoup plus interessant de la déchiqueter en petits bouts et observer ce qu'en font
les pigeons.
17h, il est l'heure de rentrer à la maison et nous partons, par la rue de la Porte
Dijeaux, récupérer le "krin" devant chez Mollat.
Aux Quinconces, le tram de la ligne C qui doit nous ramener aux Aubiers, est entièrement habillé de pubs à la gloire de Bordeaux.
Thomas, lui, joue à Tarzan !
Sur la longue ligne droite obtenue grâce à la destruction du pont de Cracovie, le
tramway fonce et atteint les 60km par heure.
Nous débarquons aux Aubiers vers 17h30, le p'tit mec est content du voyage !
Vendredi 4 juillert 2008 - Opérations Leroy-Merlin et Majolan.
12h45, nous finissons de diner et, comme il fait beau décidons d'aller faire un tour
au parc de Majolan. Préalablement, nous avons quelques courses à effectuer à Leroy-Merlin et çà tombe bien, il y là en présentation, parmi les meubles de jardin, tout ce qu'il faut pour commencer
à expérimenter des jeux passionnants.
Le tracteur cela doit évoquer pour Thomas les engins de St Sever, quand aux
toboggans, il n'en rate jamais aucun !
Monsieur serait-il déjà fatigué ? .... que non, voici un nouveau jeux d'escalade !!
Il est presque 16h lorsque nous débarquons à Majolan sur ... l'embarcadaire, tout
beau tout nouveau.
Attention : sur la pelouse bien verte pour la saison, Thomas se concentre longuement pour effectuer sa gymnastique préférée, la cabriole.
"Rentre bien la tête" conseille la Mamie Nana : et hop, une de plus !
L'accès aux grottes est enfin rétabli bien que de façon très réduite, nous ne pouvons gagner que ce petit balcon.
Y'a intérêt à veiller sur l'explorateur comme le lait sur le feu et être toujours prêt à lui cramponner fermement la main car il n'a peur de rien et comptait bien qu'on le laisse grimper entre la
murette et la barre de sécurité !! C'est râté, mon pote !!
"Non ! tu ne sautes pas de là, retourne où c'est moins haut ou alors tu ne sautes
pas". Nana fait rien que l'embêter ... et il se résigne ... mais on sent que çà lui coûte.
En consolation, on prends le chemin des jeux.
Re-toboggan puis un coup de "téléphérique".
"Il est trop petit" dit sentensieusement une dame. Tu parles s'il est trop petit !!!
C'est très marrant le téléphérique et on remet çà !
Et on remettrait bien un coup ou deux de plus mais il est 4h et demie passées et il faut se laver les mains et les pieds bien noircis avant de se taper le goûter.
18h et de retour à la maison où on installe la piscine car il n'y avait pas que les
mains de crados.
On commence par pisser comme un grand avant de plonger dans la flotte.
Non, non, ne croyez pas qu'il pleure ! Au contraire .. il se fend la g...
... et s'exhibe ... un poil.
Vers 20h30, le loupiot s'attaque à sa glace et on effectue quelques tests sans
flash et avec.
La journée a été rude et Thomas s'endort sur le canapé avant d'être rapatrié comme tous les soirs dans sa chambre.
Samedi 5 juillet 2008 - Dernier jour
Ce soir, Thomas mange avec nous autour de la petite table de la salle à manger.
Il y a quelques mois nous y avions renoncé car le repas se transformait vite en circuit de courses et glissades en chaise basse.
Il est devenu beaucoup plus sérieux et sa petite chaise n'a pas bougé de tout le repas.
Repas terminé, Thomas inaugure un nouveau jeu : foot-ball dans un escalier ! Le ballon est capricieux dans ces cas-là, le pied ne suffit pas toujours pour le dompter ert l'arbitre est contraint à
siffler de nombreuses mains.
Il se fait tard et pour faire tenir tranquille l'énergumène, il n'y a qu'une
solution, lui subtiliser le ballon et le rattraper à bras le corps dans l'escalier .. mais le jeu continue dans le style bras à bras et lutte aérienne.
La chahute, il adore çà mais à la longue vaut mieux stopper le jeu qui devient
plutôt violent et Jean en a marre de se faire cabosser la tête par un petit poing nerveux.
Au canapé le monstre !, avant de gagner son lit pour que ces parents qui rentrent dans la nuit retrouvent leur fiston endormi, frais et dispo.
(Stéphanie et Jérôme débarqueront de Bretagne vers 1h du matin et s'empresseront de se mettre au lit, ils ont du sommeil à rattraper !!!).
Dimanche 6 juillet 2008 - Début des vacances Duffau.
Stéphanie et Jérôme auraient bien dormi encore mais leur rejeton ne l'entends
évidemment pas de cette oreille et les réveille à l'heure habituelle. Stéphanie arrivera à le rendormir avec elle et du coup, pas question comme prévu pourtant, d'aller faire un tour au marché du
Bouscat.
Ils ne rentrent pas à St Sever mais doivent aller s'installer pour une semaine dans un camping du côté de Soustons. Ils ont toujours leur remorque attelée à la voiture et nous leur avions dégagé
le pas de porte pour leur éviter des manoeuvres dans le chemin de derrière.
Nous ne nous sommes pas mis à table de bonne heure mais vers 13h30, nous avions fini le repas.
Bien que ses parents ne lui ait guère manqué durant ces quelques jours, on voit bien
que Thomas est très heureux de les retrouver et son exhubérance se remarque.
Après sa petite sieste de 10 minutes, Jérôme s'attaque avec Thomas aux préparatifs de départ.
Il y a un manque de vélos à St Sever et nous nous en avons deux de trop dans le garage. Il s'agit donc de les embarquer dans la remorque et Thomas considère qu'il a son mot à dire quant à la
procédure à adopter !
Pendant que Stéphanie remballe leur floppée de bagages dans la voiture, les mecs
Duffau embarquent les vélos et les arriment.
A 14h30 tout est paré et ils n'ont plus qu'à prendre la route pour leur petit voyage de deux ou trois heures.
La maison nous semble bien vide d'un seul coup .....
Par Nadine Denat
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Lundi 14 juillet 2008
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Les profs du collège de Léognan sont pris par des tâches d'examens, Florent n'a pas cours cette fin de semaine et vient passer quelques jours au
Bouscat. Nous le récupérons dans l'après midi du mercredi 26.
Après le repas du soir, nous décidons de nous offrir une promenade digestive sur les
quais de Bordeaux sur les coups de 21h.
Nous n'avions pas pensé à la Fête du Vin et tombons dans une foule plus que dense et une bonne partie des milliers de visiteurs se baladent une verre à la main, c'est pas l'orgie mais c'en est
proche. Qui paye ?
Sur ce magnifique voilier, brésilien sauf erreur, c'est la baloche, rien que du beau monde.
Pour faire responsables les organisateurs ont prévu les éthylo-tests.
Au droit de la place de la Bourse, c'est la cohue monstre, il devient impossible de circuler sur les quais. Nous fuyons cette bacchanale
en notant qu'il suffit de se payer un "pass" à 20€ pour s'imbiber à loisir. Nous fuyons vers 21h45 et rentrons at home (pardon, c'est pour faire couleur locale, c'est bourré d'angliches ce soir à
Bordeaux !!
Jeudi 27 juin. Après midi "tram".
Il y a un
bout de temps que nous voulions tester les nouvelles lignes du tramway, en particulier les deux extrémités de la ligne C et la ligne A jusqu'à Mérignac.
Florent est partant pour l'expédition, nous quittons le Bouscat vers 13h30 et
rallions les Aubiers où nous réussissons à garer la voiture le long d'un trottoir et à grimper dans le tram (photo de gauche).
L'autre extrémité s'appelle Terres Neuves, à Bègles, au ras du boulevard (photo de droite). Cet arrêt brutal à l'orée de Bègles ressemble fort à une réalisation non terminée. Nous sommes aussi
étonnés de voir la station Belcier à un bon km de la sortie Belcier de la gare.
A Mérignac, même remarque qu'à Bègles : pourquoi la voie ne va-t-elle pas plus loin
? Il est 15h15, il fait soif !
Nous ne traînons pas trop et reprenons le tram à l'envers car Evelyne doit débarquer au Bouscat vers 16h30. Nous pataugerons pas mal de temps avant d'arriver à recopier des airs de musique depuis
un CD vers un lecteur MP3.
Vendredi 27 juin.
Comme nous n'avons fait aucune photo nous sommes tout à fait incapables de nous remémorer les activités de la journée. Florent, si tu t'en rappelles, passe nous un coup de fil.
Samedi 28 juin.
Même remarque que la veille sauf que nous avons ramené Florent chez lui vers 11h car les Pascaux-FAX avaient un repas nous ne savons plus où.
Par Nadine Denat
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Dimanche 13 juillet 2008
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La nuit a été courte mais un
copieux et sympathique déjeuner nous a remis d'aplomb. Après avoir récupéré tous les bagages stockés dans leur garage, nous quittons à regret Anita et Serge et prenons la route du retour.
Vers 11h45, nous redécouvrons le long massif blanc de la Ste Baume, aux environs d'Aix en Provence.
La route défile et les aires de repos sont bourrées de vacanciers en transit. Un
magnifique champ de fleurs est en vue quelque part entre St Martin de Crau et Arles et vers 13h45, nous nous arrêtons un quart d'heure pour un casse-croûte rapide dans une atmosphère
surchauffée.
Nous ne savons jamais situer ce champ d'éoliennes ... vers Montpellier sans
doute.
Il est 15h. Nous avons en projet de faire un crochet par Caussade pour délivrer les cadeaux ramenés de Corse.
Or, aujourd'hui, Stéphanie est à Caussade avec Thomas. Nous aimerions bien les voir mais Stéphanie, jointe au téléphone, râle après son petit "voyou" qui refuse de faire la sieste et décide de
rentrer à St Sever. Nous ne la verrons donc pas, à moins d'arriver avant 16h ce qui semble bien peu probable.
Sur l'aire de Capendu nous faisons le plein afin de ne pas perdre de temps en quittant l'autoroute dans le but de trouver une station "Mousquetaires" ou "Leclerc" ouverte (pub gratuite).
A 15h26, en acrobate du Canon EOS400D, Nadine capte à la sauvette cette vue de la Cité de Carcassonne. Il est de plus en plus évident que nous ne serons pas à Caussade pour 16h !!!!. Nous
continuons cependant à ne pas traîner en route, Toulouse contournée, un peu d'espoir nous revient de voir Stéphanie et Thomas des fois qu'ils seraient à la bourre. Nous envisageons
même d'aller les intercepter du côté de Monteich .... lorsque à 16h25, alors que nous sortons du péage de Montauban, le téléphone sonne : "Je m'arrête faire le plein à Géant à Montauban; où
êtes-vous ?". Un quart d'heure après nous retrouvons Stéphanie et Thomas à Alba-Sud, sur le parking de Géant.
Au grand dam de Jean qui a juré depuis toujours de n'y jamais foutre les pieds,
Stéphanie, au moins malicieusement, nous entraîne quasi de force chez MacDo.
Ici, on vend bien de la bière ... dans du plastique et à condition d'acheter un BigMac ... évidemment emballé dans un papier graisseux !
Les femmes les laissant seuls, Thomas et Jean font du tambourin sur la table.
Jean refusant tout net de s'empoisonner, Stéphanie, oh combien autoritaire, lui
flanque l'horreur yankee dans le museau sous le sourire béat de Duffau Junior.
C'est bien une crapule ce môme !
Et elle est où la solidarité masculine ??
Une bouchée à suffit, la démonstration est faite et l'hypothèse confirmée, le MacDo, est bien une infame cochonnerie (et les mots sont pesés !).
Le temps passe, va falloir nous décider à nous séparer. Il faut donc procéder
vite fait à l'essayage des cadeaux pour Thomas, Tee-shirt et casquette corses.
Pendant l'opération de vidanges féminines, Thomas range les meubles et fait la
preuve de son esprit rebelle en tournant sa casquette à l'envers avant d'être propulsé et ficellé dans son siège par sa mère qui reprend sa route et nous la nôtre.
A Caussade deux arrêts plutôt pressés, chez les Vidal et chez Andrée et Guy.
Vers 18h, les Vidaux font leur toilette du soir et nous piquons nous aussi une tête; c'est plaisant après une journée passée enfermés dans une bagnole torride.
Chez Andrée, Jean rêve une fois de plus au moyen de subtiliser ces superbes dalles pour renforcer la clôture du jardin du Bouscat.
A 19h30, nous quittons Caussade à regrets et reprenons notre dur chemin.
Vers 20h40 nous pouvons juger de l'état de l'atmosphère : calme plat au dessus de
Golfech, les deux cheminées n'émettent pas leurs immenses et pesants nuages habituels mais deux légers filets rectilignes de vapeur.
Vers 21h30, nous approchons du péage alors que le soleil se couche ... mais nous pas encore.
Premier geste après avoir débarqué tout notre barda et éclusé nos dernières charcutailles et pinard corses, brancher les ordinateurs. Va y'avoir du boulot les jours suivants !!!! Ne serait-ce
qu'entamer la mise en place de ce blog !
L'heure des bilans est arrivée et celui-ci nous semble très positif, rien a regretter de ces 15 jours :
- nous avons eu du beau temps alors que tout le continent baignait, frigorifié, dans son jus,
- nous avons largement réalisé notre programme,
- nous avons découvert des lieux non prévus,
- nous avons enregistré au jour le jour les lieux à découvrir et les activités à programmer pour un prochain séjour,
- nous avons pu voir nos petites copines avec parents et grands parents à Mangia Gatta,
- nous avons découvert à Tarrano un membre de la famille Filippi qu'il nous reste à recontacter après les "vacances",
- mais il reste aussi à dépouiller et traiter la centaine de photos d'actes généalogiques,
- Nadine a (enfin) revu ses amis
cannois,
Bravo et merci la Corse et les Corses.
Par Nadine Denat
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Samedi 12 juillet 2008
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14:36
Notre programme prévoyait de
- retrouver Dominique vers 11h et de diner avec elle,
- de rendre visite à Monsieur Joffre,
- d'inviter Anita et Serge au restaurant le soir.
Pour le dernier point c'est raté puisque ils étaient pris par un repas entre amis auquel nous somùmes conviés avec eux.
Quiproquo téléphonique : Nadine passe en vain plusieurs appels à Dominique et celle-ci nous racontera qu'elle a passé la matinée avec son téléphone
à la main ! Explication : Nadine appelait le portable, non de Dominique mais d'Antoine, son mari. Nous avons tout bêtement été chercher l'explication ... et Dominique, à
leur domicile.
Repas sympathique au restaurant "Le New Pool" à Mandelieu avec, en dessert, une petite séance photo.
On dirait pas des frangines en train de faire remonter à la surface quantités de
souvenirs ?
En raccompagnant Dominique chez elle, nous nous demandons quel est cet étrange animal stylisé. C'est un écureuil, emblème de la ville de
Mandelieu.
Il est 14h45 quand nous quittons Dominique devant chez elle et retournons au
parking récupérer la voiture.
Nous avons eu beaucoup de plaisir à revoir Monsieur Joffre qui nous a paru en excellente forme malgré son grand âge (95 ans) et le deuil de son épouse décédée en janvier 2007. Il nous avait
confectionné une excellente tarte et le temps a galopé très vite.
Nous l'avons quitté vers 18h car nous avions rendez-vous à 19h avec Anita et Serge. Evidemment, nous avons encore tourné en rond une demie heure avant de les retrouver chez eux ... encore
par le sens interdit.
Nous partons donc pour La Roquette sur Siagne où des amis se réunissent chaque année en début d'été. Dans une grande maison logent quatre familles et Nadine a la surprise de retrouver Jean
Louis Fradet qu'elle avait connu sur la plage à Cannes dans les années 70. Apéritif, repas et réjouissances nous amèneront jusque vers les deux heures du matin.
Par Nadine Denat
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Samedi 12 juillet 2008
6
12
/07
/Juil
/2008
13:58
Dernières bricoles chargées (y'a
plus d'place !!! pourtant il en restait à l'aller ?), nous démarrons à 5h. Un peu après Aléria, le soleil se lève et nous sommes sur le parking d'embarquement vers 6h45, le bateau
arrive, nous sommes prêts à embarquer.
Installés comme d'habitude dans le salon du bar, nous buvons un café puis, un peu
avant 8h, montons sur le pont supérieur car il fait un temps splendide. A 8h07 les amarres sont larguées et la sortie du port de Bastia commence.
Lors de notre virée au Cap Corse nous avions vu très nettement, à l'est, l'ile
d'Elbe. Est-elle visible aujouird'hui ?
Oui, mais il faut savoir qu'elle est là pour la deviner (photo de gauche).
La photo de droite est strictemlent la même mais bricolée au niveau exposition. Le relief de l'ile devient un peu plus évident.
A 8h40, nous apercevons la tour de Losse au pied de laquelle nous sommes passés le
16.
A 9h10, après avoir mis le cap sur Nice, apparaît à babord la pointe du Cap Corse, la baie de Tollare et l'ile de la Giraglia.
Il ne reste plus qu'à patienter en lisant, dormant à moitié ou admirant la Méditerannée, très calme durant toute la traversée.
A 13h15, nous pénétrons dans le port de Nice et à 13h30, nous patientons dans la
soute avant d'être lâchés en pagaille sur le quai.
Nous atteignons rapidement Cannes mais notre recherche de la maison d'Anita et Serge est plus que laborieuse. Nous finissons quand même par l'atteindre ... mais en sens interdit et une bonne
demie heure de retard par rapport à nos prévisions.
Accueil chaleureux, fin d'après midi au frais, apéro et repas sur leur terrasse puis dodo vers 23h.
Par Nadine Denat
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Mardi 8 juillet 2008
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08
/07
/Juil
/2008
08:40
Levés de
bonne heure et l'estomac calé par un bon petit déjeuner, nous quittons le camping vers 8h40 en constatant au passage que le petit bâteau blanc que nous avions repéré sur sa remorque est toujours
là, à l'entrée du camp. Est-ce bien lui ?
Quelques minutes avant 9h, à l'extrémité de la route de la pointe de Benedettu, nous
débarquons notre matériel de la voiture lorsque l'épouse et le fils du gérant du restau de Campo di Mare arrivent en 4x4 avec notre paquebot en remorque. C'est bien lui.
Nous sommes restés un moment stupéfaits en les voyant faire demi-tour sur le parking et repartir. Ils voulaient juste
profiter de la forte déclivité de la route, en amont, pour purger le bateau de l'eau qui y stagnait du fait des pluies des jours précédents.
Jean aide à la mise à l'eau du bâteau et a droit à une démonstration de maniement du moteur de 6 CV puis à un petit tour pour la prise en main de
l'embarquation.
De retour sur la plage, nous embarquons notre glacière, mettons nos sacs et l'appareil photo à l'abri dans le caisson étanche et, vers 9h15, munis de quelques consignes et d'une carte
plastifiée des alentours, nous quittons la plage.
Première manoeuvre, basculer le moteur et le verrouiller en cherchant à tâtons la saloperie de petite pièce, mal poussée par son ressort et censée le bloquer à la position idoine (nous nous
apercevrons plus loin qu'en fait le moteur n'était pas dans sa position de croisière mais d'abordage de plage, donc peu efficace et faisons beaucoup de remous). Moteur démarré et, conformément
aux consignes, nous partons perpendiculairement à la côte afin d'aller contourner la grosse bouée jaune qui marque l'entrée du chenal de Benedettu avant de mettre le cap à l'est dans le goulet du
golfe de Porto-Vecchio.
S'être équipé de sandalettes en plastique s'avère une mauvaise initiative, le fond du bateau est crado et mouillé et çà dérape dangeureusement. Nous en déduisons que ce bâteau vit sa première
sortie de la saison.
Nadine prend les commandes et, parallèlement à la côte, nous mettons le cap sur
Cala Rossa. La petite plage quasi innaccessible qui précède la "notre" apparaît très vite (nous nous y arrêterons au retour).
Immédiatement après on reconnait les blocs rocheux entre lesquels nous avons
l'habitude de nous installer (tout à fait à droite de la photo de gauche).
Sur la photo de droite, le large ! Sur le côté gauche (faudrait dire babord !) le phare que nous voyons au loin tous les jours, c'est le phare de la "punta San Ciprianu". A tribord, la "tour"
ressemblant aussi à un phare et que nous voyons aussi à chacun de nos séjours à la plage de Cala Rossa.
A partir de là, nous entrons dans des lieux inconnus et il manque, comme d'habitude,
des cartes. En voila deux, celle de gauche étant la partie sud de notre expédition, celle de droite sa partie nord.
Notre parcours de la journée y est fléché.
Le lecteur curieux notera soigneusement la position de l'accensseur de droite pour revenir aisément à ces cartes auquelles nous faisons références dans ce reportage.
Voici, pris de plus près lors de notre sortie de la baie, le phare de le pointe de
St Ciprien et la tourelle, construite sur des rochers affleurants et donc nous n'avons nulle part trouvé le nom. Nous entamons une boucle au large destinée à faire le tour de cet ilôt.
Remontant vers le nord, après l'ilôt et sa tourelle, nous tombons sur une manif de
mouettes en pleine pêche. Ils y en a des dizaines accompagnées de quelques cormorans. On en distingue un à gauche de la photo de gauche. Sur la photo de droite, on peut constater à quel point le
décollage d'un cormoran est laborieux !
Nous retournant vers le sud, nous apercevons (photo de gauche) le cap qui marque
la sortie sud du golfe de Porto-Vecchio et quelques une des iles Cerbicales que l'on voit nettement mieux depuis la plage de Palombaggia. Sur la photo de droite, une autre photo du phare de la
pointe St Cyprien.
Nous n'avons pas encore atteint la baie de San Ciprianu quand nous passons devant
ce tas de roches sur lesquelles a été construite ce mur qui est probablement celui d'une terrasse construite par les propriétaires de la petite maison planquée dans le bouquet d'arbres (photo de
gauche).
Nous approchons de la baie de St Cyprien [pour habituer un peu nos lecteurs au vocabulaire corse (à moins que ce soit pour les perturber !), nous employons à dessein soit les noms corse soit leur
traduction française]. Nous avions repéré sur la carte une petite anse sableuse. La voici et nous piquons vers elle pour jouer aux Robinson d'opérette. Il n'est que 10h20 et la plage est
déserte. C'est vrai qu'à part un accès par les rares propriétés voisines on ne peut atteindre cette crique que par la mer.
C'est vrai qu'on se sent loin de Porto-Vecchio sur cette bande de sable.
Première vue complète de notre canot depuis l'extrémité sud de la plage puis de son extrémité nord.
Il est 11h15, nous n'avons pas seulement à faire du bronzage intégral et il nous
faut nous décider à quitter ce lieu hidylique pour atteidre l'entrée sud de la baie de San Ciprianu.
Nous longeons à bonne distance le fond de la baie et arrivons à son extrémité
nord. Nous pourrions passer directement la punta d'Arasu mais décidons de passer entre les deux iles, celle de San Ciporianu et celle de Cornuta. Nous laissons l'ile de St Cyprien à tribord et
entamons le tour de l'ile de Cornuta. On voit l'extrémité de la première et la totalité de la seconde sur la photo de gauche. Celle-ci passée (photo de droite), nous nous rabattons vers la pointe
d'Arazu et remontons vers le nord.
Il est déjà midi moins cinq lorsque nous atteignons ce petit cap mais le bateau
ne cesse de monter, descendre, rouler et tanguer et c'est désagréable comme apéritif. Nous pénétrons donc dans la petite baie qui s'avère à l'abri du vent et effectivement le canot arrête de
jouer au bouchon. Ancre mise à l'eau, nous cassons donc la croûte là, évidemment avec de la charcuterie corse ! Après quelques minutes de farniente nous relevons l'ancre et effectuons le tour de
cette petite baie : aucun point d'échouage en vue, rien que des amoncellement de roches sur le bord.
Un petit coin peinard pour la digestion se présente un peu plus loin au fond de
l'anse qui précède la punta Capicciola. Nous y abordons à 13h en relevant le moteur très tôt sur la lancée du bateau car, s'il y a bien du sable au fond de l'anse, ses abords sont bourrés de
caillasses très proches de la surface. Le bateau danse, nous préférons tirer l'ancre à terre pour ne pas voir fuir notre seul moyen de regagner nos peinates.
Une demie heure plus tard, récupération de l'ancre, poussée sur le bateau, embarquement en voltige et il faut mettre le moteur en position moyenne pour éviter les cailloux du fond. La
saloperie de petite pièce et son ressort trop faible font des leurs et, à la mise en route du moulin, le canot a dérivé et la trouille nous prend de saboter l'hélice (on nous a prévenu qu'à) la
moindre éraflure, faudra la remplacer .. à nos frais bien sûr !). Tout se passe finalement bien à part deux ou trois très légers chocs très discrets ... mais on reparlera !
Moteur recalé en position optimale nous passons la punta Capicciola puis remontons
au nord en suivant la côte. Nous doublons la punta di Pilatogu puis arrivons en vue de l'ile de Pinarellu. Méfiant sur les fonds entre le Capu di Fora et l'ile, nous contournons celle-ci au large
et entrons dans le Golfe de Pinarellu.(photo de gauche, nos copines les mouettes, photo de droite, entrée du golfe.
Nous effectuons une boucle dans le golfe en respectant le nombre
impressionnant de bouées dont nous ignorons l'usage. On aperçoit au nord-est l'ilôt Roscana située à l'entrée nord du golfe et repartons plein est vers le large. Au pied du Capu di Fora,
nous nous interrogeons sur la présence de ce que on appelerait parcs à huitres du côté d'Arcachon ou de Bouzigues.
Chouette, à la pointe ouest de l'ile de Pinarellu, une minuscule crique. Ce qui
nous a attiré l'oeil c'est ce panneau et la curiosité nous a poussé à voir ce qu'il raconte. Pas grand chose d'extraordinaire, juste l'indication "Site naturel protégé".
Petite trempette avant de nous remettre en route vers 14h30 car il nous reste du chemin pour rentrer à "u Benedettu" avgant 17h d'après les termes du contrat.
Effectivement, il nous faudra 1h10 pour nous retrouver au large de notre plage de
Cala Rossa (photo de gauche).
Depuis l'ile de Pinarellu, nous n'avons pas fait de détail, nous avons tiré tout droit, de cap à cap. Cela nous a probablement conduits à violer une règle de navigation pour les bateaux sans
permis : ne pas s'éloigner de la côte de plus de 300 m ... ce que nous apprendrons plus tard.
Quelques minutes après nous atteignons la crique au sud de notre plage favorite repérée le matin et y débarquons. Nous n'y resterons pas longtemps du fait de l'arrivée d'un rafiot comme le nôtre
d'où débarque un couple de nudistes très sans gêne. Le moteur fait des siennes pour la première fois du périple, il refuse de redémarrer et il faut tirer sur la ficelle une cinquantaine de fois
pour qu'il tousse enfin.
Il est 16h15 et il nous reste juste le temps de faire une visite rapide du
port de Porto-Vecchio dont on voit sur la photo de gauche la balise d'entrée. Un bateau de la SNCM est amarré à son débarcadaire; il assure paraît-il le service avec Marseille.
Nous poussons jusqu'à l'entrée du port de plaisance au pied de la vieille ville de
Porto-Vecchio sur sa colline (photo de gauche). Nous amorçons le retour avec beaucoup de prudence car dans cette partie du golfe traînent tout un tas de rochers affleurants et non signalés. Nous
passons juste en face du restaurant "Le Goëland" appartenant à un copain de Richard Filippi et où nous avons mangé un soir en 2006.
Il est 16h55 quand nous arrivons à U Benedettu où nous sommes attendus avec une
impatience manifeste.
Le fils du gérant effectue sa revue de détail de l'embarcation et détecte d'infimes bavures sur les trois pales de l'hélice : "il faudra voir çà avec mon père" nous dit-il. Nous lui racontons les
difficultés à redémarrer le moteur en suggérant qu'il avait dû avoir un peu chaud lors du retour direct depuis Pinarellu. Il ouvre de grands yeux plein de reproches en nous expliquant que nous
n'aurions jamais dû aller si loin !
Pas
envie de prévoir de repas du soir d'autant qu'il nous faut tout ranger dans le mobil-home et embarquer dès ce soir le plus gros de nos bagages vu que nous partons de bonne heure le
lendemain pour Bastia et le bateau du retour.
Vers 19h30, nous passons prévenir le gérant de Campo di Mare que nous ferons un saut chez lui plus tard dans la soirée pour régler l'histoire de l'hélice et filons à Porto-Vecchio trouver un
meilleur restau que celui de l'autre jour. Après deux tours d'exploration hésitante de la quirielle de restau-pizzeria du centre ville nous jetons notre dévolu sur "U Casteddu". Nous ne
serons déçus ni du repas ni de son coût, restau à conseiller ... enfin un !
En rentrant à Campo di Mare vers 22h15 nous prenons le café au resto et entamons la négociation hélice : si nous y passons un coup de lime douce et
repeignons l'hélice, nous sommes quittes ... sauf que nous décampons dans 5 ou 6h !!! Finalement nous lui laissons un chèque de 26 € pour couvrir l'achat d'une bombe de peinture et d'une de
vernis. Nous nous en tirons à bon compter ... le gérant aussi. D'après le contrat nous ne devions pas aller au delà de St Cyprien ... sauf que ce n'est écrit nulle part et que personne ne nous a
prévenu. Nous sommes donc pardonnés mais il semble bien que si nous remettons çà l'an prochain nous serons, cette fois, duement chapitrés !
Vite au dodo car nous devons démarrer avant 5h demain matin.
Par Nadine Denat
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Lundi 7 juillet 2008
1
07
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/2008
09:58
Cette année, quand
nous parlons plage, nous parlons de Cala Rossa et on en collectionne les photos mais ... c'est où précisément ?
Voila une carte de plus qui permet de situer, par rapport à Porto-Vecchio et de l'ouest à
l'est, le camping Campo di Mare, l'embarcadaire d'où nous partirons en bateau le lendemain et le bout de plage que nous appelons Cala Rossa (sur la carte les trois lieux sont repérés par des
petites fiches noires).
L'itinéraire est simple et court (moins de 10 km) et emprunte successivement les D568, D468 et D468A.
Ce matin-là donc nous revoila à Cala Rossa (bien que ce nom se rapporte en fait à
la petite agglomération plus à l'est de nos 3 fiches). Garés sur le bord de la route, nous pénétrons sur la plage par une propriété manifestement délaissée par ses créateurs a qui il a dû manquer
soit du fric soit le permis de construire !!
Nous avons passé là quasiment toute la journée et en en repartant, un peu après 17h,
nous repérons les plantes grasses que nous enporterons avec nous de Corse pour les ramener à Stéphanie (voir à droite de la photo de gauche).
Pas de repas du midi vu l'heure !!!
Nous filons à Géant acheter notre pique-nique nautique et nous équiper de casquettes vu que sur le petit bateau, demain, le soleil risque fort de nous
vaporiser la cervelle.
Pendant que Nadine part poster quelques cartes postales, Jean commence à concocter notre itinéraire nautique du lendemain.
Retour au camp, repas puis nous partons boire un café chez le gérant et lui remettre notre chèque.
Vite au lit dar il nous faut être à 9h à l'embarcadaire demain matin.
Par Nadine Denat
0
Dimanche 6 juillet 2008
7
06
/07
/Juil
/2008
09:40
Seules photos de la journée : des lauriers roses et un "reportage" sur la grève
des pompiers de Porto-Vecchio. Autant dire que nous nous souvenons pas très bien de nos activités de la journée. Cela a dû commencer très classiquement par la bronzette à Cala Rossa mais
interrompue vers midi pour obscurcissement du ciel.
Après le repas, nous sommes passés au restau du camp pour fixer le rendez-vous pour la
sortie en mer le 19, jour pour lequel la météo marine prévoyait grand soleil, mer calme et peu de vent.
Nous avons quitté Campo di Mare vers 14h, pris cette photo de lauriers roses et blancs à 14h15 et fait quelques courses à Géant. C'est là, un peu déseuvrés, que nous avons décidé vers 16h45
d'aller aux nouvelles auprès des pompiers toujours plantés sur leur rond-point vers la sortie sud de Porto-Vecchio, juste à côté de la nouvelle caserne inachevée dans laquelle ils refusent de
s'installer.
Tout le matériel roulant est rangé sur le rond-point et son pourtour
extérieur.
Pendant que Jean rejoint ce qui semble être le PC de l'opération au centre du
rond-point, Nadine démarre son reportage photo.
Tout semble rôdé quand aux installations de vie de jour et de nuit de ceux qui
surveillent et animent cette caserne d'un nouveau genre.
Il se trouve qu'une équipe de FR3 est sur les lieux pour enregistrer un reportage
sur cette affaire qui dure. Le caméraman et sa script mettent au point les prises de vues pendant que la journaliste interviewe celui qui semble le responsable des lieux; Jean va aux
nouvelles auprès du reste de l'équipe.
Peu de choses sortiront de cette discussion et le panneau des travaux n'indiquera
guère d'éléments plus précis.
Les pompiers, dont l'ancienne caserne près du port de plaisance a dû
être démenagée depuis un mois, ont refusé de s'installer dans la nouvelle car non seulement son aménagement n'est pas terminé mais surtout parce que restent à régler des problèmes de
sécurité.
On ne sait trop qu'est-ce qui freine le règlement de cette affaire : manque de prises de
décisions, manque de crédits, irresponsabilités diverses, etc ..
Mais que fout donc Sarkozy
????
Nous avons quitté ces pacifiques militaires en les assurant de notre solidarité et en leur
souhaitant bon courage pour le règlement de ce différend.
C'est vrai que tout cela semble manquer de finition, du moins à l'extérieur. Nous
n'avons pas cherché à savoir ce qui, précisément, clochait à l'intérieur. Ce qui est sûr c'est que çà la fout mal !!!!
Une question reste posée, restée sans réponse : "contre" qui ces pompiers font-ils grève ? Leur "haute" hierarchie, l'Etat, la Région,
la Municipalité de Porto-Vecchio ?
Toujours est-il qu'à eux, on semble hésiter à leur envoyer les flics !!!!
Tout d'un coup inquiets, nous sommes vite rentrés à Campo di Mare pour vérifier qu'il n'y avait pas le feu au mobil-home ;o)
Après le repas du soir, nous sommes allés prendre le café au restau du camp pour fixer le rendez-vous pour la sortie en mer le 19,
période pour laquelle la météo semblait plus favorable et signer le contrat de location du bateau.
Par Nadine Denat
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